Twitter
Facebook
Google+
Catégories
Archives
Annonces
Annonces
Plaquette commerciale
Sur www.plaquettecommerciale.fr à voir les news sur la réalisation dune Plaquette Commerciale online
Gagner un voyage

Les vikings auraient été moins sauvages et plus sociables

A travers de nombreux films, livres et bandes dessinées, les vikings véhiculent une image brutale, barbare, sauvage et rustique. Des guerriers que l’on n’aurait pas eu envie de croiser sur notre chemin aux temps anciens.

Cependant des recherches récentes menées au Royaume-Unis ont permis de découvrir que les sociétés islandaises possédaient des relations sociales bien plus complexes que ce qu’on le pensait avec des aspects similaires à ceux des réseaux sociaux actuels.

L’étude d’un ancien manuscrit islandais a permis aux scientifiques britanniques Padraig Mac Carron et Ralph Kenna, d’analyser plus en détails les relations qui régissaient les sociétés vikings. Et il semblerait qu’ils étaient plutôt assez sociables avec une hiérarchie bien établie.

Les textes vieux d’un millénaire connus sous le nom de « sagas des islandais », sur lequel ont été basée cette étude a fait établir une sorte de carte des relations sociales entre les personnages du texte.

Même si les Sagas des islandais sont des ensembles de textes de littérature médiévale avec un certaines nombres d’imprécisions historiques on estime que la plupart des faits écrits ne représentent qu’une distorsion légère de la réalité régissant les sociétés locales.

Les chercheurs ont donc pu cartographier 1500 personnes impliquées dans 18 de ces légendes scandinaves du Moyen Âge, dont 5 histoires très connues. Si les sagas familiales islandaises étaient assez différentes de celle d’Europe, elles étaient bien moins primitives et brutales que ce qu’on le pensait.

La société islandaise, en général, possédaient en fait de véritables réseaux sociaux avec une structure bien différente de celles décrites dans de nombreuses œuvres littéraires inspirées de la culture nordique, notamment Le Seigneur des Anneaux.
Les deux scientifiques ont privilégié l’étude des interactions plutôt que celle des individus séparément et des événements.

Laisser un commentaire